Apprendre le décès d’une personne ou d’un animal de compagnie provoque toujours un choc pour celui ou celle qui est concernée. Le concept de deuil a été construit autour de l’ensemble des émotions que la mort est supposée induire chez l’humain. L’un des évènements culminant de ses émotions est les obsèques. Il confronte l’éploré à la permanence de sa perte, à son irrévocabilité.
L’acception clinique de la mort la définit comme une cessation d’être. Mais au-delà de son aspect biologique, la mort a un impact sur l’organisation social. En effet lorsqu’un individu est informé du décès d’un proche, il est socialement convenu qu’il fasse en retour un ensemble de gestes à l’égard de la famille éplorée. Au nombre de ces gestes nous avons la présentation des condoléances. L’objectif général des condoléances est d’exprimer la sympathie aux éplorés et de les soutenir. Elles sont souvent accompagnées de mots et de donations de diverses natures. Quelle est la nature de ces donations ? Et comment estimer leur contenu ?
L’enterrement est un terme qui désigne l’ensemble des cérémonies funéraires. Elle répond aussi au nom d’inhumation. Lorsqu’on procède à l’analyse étymologique du concept, l’enterrement est compris comme étant la mise en terre d’un corps. On peut ainsi enterrer un cadavre avec ou sans cercueil ou encore les cendres d’une personne placés ou non dans une urne funéraire. L’enterrement est une cérémonie traditionnelle qui remonte au-delà de l’antiquité.
Pour les catholiques, le déroulement des obsèques passe forcément par la procession d’une messe d’enterrement à l’égard du défunt. Cette messe est présidée par le prêtre ou curé qui suivait le défunt de son vivant, dans sa quête religieuse.
Quel que soit sa religion, son ethnie, sa nationalité, toute personne est appelée à mourir un jour. C’est une étape incontournable de la vie, qui laisse une douleur indescriptible aux proches du défunt. A la mort d’une personne, il revient généralement à la famille du défunt d’organiser son enterrement. Le déroulement de ses obsèques peut différer selon la nationalité, la religion du défunt, etc.
Le décès d’une personne entraîne l’organisation des obsèques de ce dernier par sa famille ou ses proches. Cette organisation est très onéreuse et ce n’est pas toutes les familles qui possèdent les ressources financières nécessaires pour. Ces familles n’ayant pas les moyens financiers nécessaires pour l’organisation des obsèques de leur défunt sont appelées les indigents.
Perdre un proche, un ami, un collègue, un voisin est un moment très difficile et très douloureux à vivre. Cela l’est encore plus au moment de trouver les mots pour accompagner, soutenir, réconforter et épauler la famille. Comment s’y prendre donc pour présenter ses condoléances à la famille éplorée ? Quels sont les mots à choisir ? Que mettre sur l’enveloppe de condoléances ?
Cela pourrait surprendre plusieurs personnes, mais le coût du cercueil représente une grande partie du budget lors d’une cérémonie funéraire. Son usage répond à un impératif de santé publique et d’hygiène. Combien coûte un cercueil ? Quels sont les différents critères de variation des prix des cercueils ?
Le décès d’une personne est une situation douloureuse pour la famille. Il entraîne l’organisation des obsèques de ce dernier. En règle générale, les frais de ces obsèques sont prélevés des biens de la succession. Dans certains cas, la valeur de ces biens de succession ne suffit pas à couvrir les frais des obsèques. Dans ce cas, ces frais sont assimilés à une dette alimentaire. De ce fait, lors d’un décès dans une famille, les personnes chargées de payer les frais des obsèques sont les conjoints, les descendants et les ascendants.
Le signe de croix est utilisé dans différents contextes, à la fois en privé et religieux. Ainsi, à l’église lors des cérémonies, le bon usage des rites d’ouverture d’une cérémonie de funérailles voudrait que le geste final pour bénir le cercueil soit le signe de croix. Cependant, ces rites se déclinent en plusieurs actes. Au nombre de ses actes, nous pouvons citer le chant d’entrée, la salutation liturgique, le mot d’accueil et bien sûr le signe de croix.